dimanche 15 octobre 2017

Bilan du mois de septembre 2017

Honnêtement, je crois que je n'ai jamais été aussi à la bourre pour un bilan du mois.
Et, honnêtement, je n'ai jamais aussi peu lu : depuis le début du mois d'octobre, j'ai lu deux livres ( pour ma défense, c'étaient deux pavés ! ). Enfin bref, on est pas ici pour parler d'octobre mais bel et bien de septembre.
Concernant ma petite vie perso que je déballe à chaque fois devant vous, parlons de la rentrée. La rentrée. La meilleure manière de débuter le mois de septembre... ça s'est bien passé, concrètement. Je suis dans la même classe que l'année dernière ( à part trois élèves qui ont déménagé ) et niveau profs, ils sont tous très compétents ( contrairement à l'année dernière ) et la plupart sont également très sympathiques ( la plupart ). D'ailleurs ma prof de maths est vraiment la prof la plus gentiiiiille de l'univers ( ça contraste avec celle de l'année dernière ! ). Mais sinon, l'emploi du temps est dans le genre pourri, je quitte tous les soirs à 18h ( sauf le vendredi, je quitte à 17h ) et j'ai cours de 8h à 12h le mercredi, DS de 2 ou 4h tous les samedis matins, et j'ai toujours une seule heure pour manger. La joie.
Et la terminale, c'est aussi une charge de boulot... wow. Honnêtement, je trouvais déjà que je bossais pas mal en 1ere par rapport aux autres années, mais là c'est énorme. Cela dit, je me suis habituée au rythme ( qui est certes un peu écrasant ) et mes notes sont pas trop mauvaises, pour l'instant. A part ça, le français me manque troooop mais j'ai découvert la philo, une matière qui m'enthousiasme.
Que dire de plus ? Le mois de septembre s'est soldé, le 29, par une remise de prix ! Et oui, comme l'année dernière j'ai été invitée à Paris, à Henri IV, pour la remise des prix du CICERO ( concours de culture grecque, dans mon cas ). Déjà, j'ai passé un super après-midi avec les autres lauréats de mon lycée, qui comptaient pour la moitié dans mes amis ( les autres, je ne les connaissais pas, mais ils étaient sympas comme tous ! )... puis la remise des prix est arrivée, et, pour mon plus grand étonnement, moi qui était arrivée 3eme l'année dernière me suis retrouvée propulsée à la 1ere place, non seulement des lycéens mais aussi des prépas ! Je ne m'y attendais pas, et je suis tellement heureuse d'avoir réussi !
Bref, une fois ce déballage de vie fini, on peut passer aux livres.

Les coups de coeur :

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5/5 :

https://www.pocketjeunesse.fr/wp-content/uploads/Catalogue/9782266237093.jpgLe dragon de glace par Engström

4/5 :

Roman Chevillard Visiteur

3/5 :

Le temps des lézards est venu par Price

2/5 :

/

1/5 :


Les livres du mois :



10 livres... effectivement, c'est pas énorme. Mais bon, au vu de la quantité de choses à gérer, je trouve ça pas si mal. 

Allez, je vous souhaite un bon mois d'octobre ( pour ce qu'il en reste ! ) et je vous retrouve pour le prochain bilan du mois d'ici 15 jours, si tout va bien !

La vie est ailleurs

Titre : La vie est ailleurs
Auteur : Milan Kundera
Traducteur : /
Editeur : Folio
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 462
Résumé :
L'auteur avait tout d'abord pensé intituler ce roman L'âge lyrique. L'âge lyrique, selon Kundera, c'est la jeunesse, et ce roman est avant tout une épopée de l'adolescence ; épopée ironique qui corrode tendrement les valeurs tabous : l'Enfance, la Maternité, la Révolution et même - la Poésie. En effet, Jaromil est poète. C'est sa mère qui l'a fait poète et qui l'accompagne (immatériellement) jusqu'à ses lits d'amour et (matériellement) jusqu'à son lit de mort. Personnage ridicule et touchant, horrible et d'une innocence totale (« l'innocence avec son sourire sanglant » !), Jaromil est en même temps un vrai poète. Il n'est pas salaud, il est Rimbaud. Rimbaud pris au piège de la révolution communiste, pris au piège d'une farce noire.

Aaaah, Kundera. J'ai découvert ce grand auteur un peu par hasard, en cherchant des choses à lire en vue du Concours Général ( qui n'a strictement rien donné en terme de résultats, vous devez vous en douter ), et je suis tombée amoureuse. Alors, quand j'ai vu celui-ci, qui avait un résumé qui m'intéressait encore plus que le premier que j'ai lu ( L'insoutenable légèreté de l'être ), j'ai succombé. Et je me suis replongée dans l'univers de Kundera.

Ce que j'adore chez cet auteur, c'est la profondeur de l'histoire, des concepts qu'il utilise... il écrit une histoire pour s'interroger sur la vie, sur des concepts tels que l'Art, la révolution et le communisme, le sens de la vie, le rôle de la mère... en fait, ce roman pourrait servir de manuel de philo en terminale à lui tout seul. Ce qui est d'ailleurs assez drôle, c'est que le matin je voyais des concepts en cours de philo, et je les retrouvais le soir en ouvrant mon livre ! Bref, tout ça pour dire que chaque roman de Kundera est d'une richesse incroyable. Il permet une lecture active, impliquant totalement le lecteur. Ce n'est pas une lecture-repos, une lecture qu'on peut prendre pour se détendre le soir, sans penser, juste en se laissant guider par le narrateur : c'est une lecture qui exige une réponse active, une interaction. Et c'est juste incroyablement enrichissant. Sans parler du fait que l'histoire en elle-même est tellement riche, tellement intéressante, fascinante... j'ai pris du plaisir à entrer dans cette histoire, que j'ai trouvée plus fascinante encore que celle de L'Insoutenable légèreté de l'être...

Côté écriture, Kundera est également un auteur incroyable, fascinant, un auteur dont la plume est unique et marquante. Déjà, il emploie un vocabulaire riche et varié, une plume élégante, qui pourtant ne cède pas du tout à l'artificialité : Kundera écrit avec la voix du coeur, il nous laisse entrer dans un monde plein de réalisme et dresse devant nous des décors plus vrais que nature ; il nous fait entrer dans un univers intérieur où il fait bouger ses personnages et explore des concepts. Sans parler de l'aspect le plus génialissime de son écriture : son emploi du narrateur. Il crée en effet un narrateur très ambigu, mais au rôle extrêmement riche, et laisse le lecteur interagir avec, ce qui, encore une fois, est extrêmement enrichissant.

Les personnages de ce roman sont tout aussi riches et creusés que le reste : j'ai pris un plaisir immense à les découvrir. Le personnage de Jaromil est un personnage vraiment très complexe, avec différentes facettes. Même si, objectivement, c'est un personnage assez pitoyable et méprisable, et pourtant, Kundera arrive à nous le rendre attachant, à nous faire suivre ses frasques avec avidité, fasciné par ce personnage qui grandit devant nous... et sa mère ! Sa mère ! C'est incroyable le nombre de facettes que l'auteur nous dévoile, des facettes qui se remplacent, si bien qu'arrivés au milieu du roman, quand on repense à la vision de la mère qu'on avait au début, on a une sensation d'étrangeté... je n'avais jamais éprouvé ça, c'est merveilleusement bien fait !

Un roman fascinant, comme j'en avais rarement lu, qui explore des concepts philosophiques en profondeur en exigeant une participation active du lecteur... une petite pépite qui m'a fait voyager et réfléchir !

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dimanche 8 octobre 2017

Le Visiteur Inattendu

Roman Chevillard VisiteurTitre : Le Visiteur Inattendu
Auteur : Jean-Paul Chevillard
Traducteur : /
Editeur : La Marguillerie
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 158
Résumé :
Caroline et Philippe Palisset exploitent un élevage d'une centaine de chèvres au cœur du Charolais et ils produisent et commercialisent des fromages. Parmi leurs clients figure un couple d'Allemands, Helena et Rudolph Brückmann qui viennent d'acquérir une résidence secondaire dans la région. Rudolph avoue aux éleveurs que son grandpère paternel s'appelait Palisset et qu'il était natif du Charolais. Mais il ne dispose en tout et pour tout comme informations qu'un prénom incomplet : Jean-Mar... Commencent lors pour Philippe Palisset des recherches qui vont progressivement lui faire remonter le temps.

Ce livre traîne dans ma PAL... depuis à peu près un an et demi. Ce qui commence à faire un petit peu long. D'où sort-il ? Et bien, je ne sais pas si vous vous rappelez ( à mon avis, non, vu que votre principale préoccupation et source d'intérêt n'est très probablement pas ma vie ) mais, quand j'étais en seconde ( il y a un an et demi, donc ), j'ai terminé 7eme à un concours de nouvelles ( mon premier <3 ) et ce livre figurait dans la pile qui m'a été remise en cadeau. Jusqu'à présent, je l'ai un peu laissé prendre la poussière dans ma PAL... mais j'ai enfin réparé mon oubli !

On découvre avec ce roman un paysage typiquement français : apparemment, l'auteur adore sa région d'origine, le Charolais, et ça se sent dans le roman ! Je ne connaissais pas du tout cette région ( juste de nom ) et j'ai pris beaucoup de plaisir à la découvrir à travers la plume d'un passionné. L'auteur dépeint de magnifiques paysages, installe une atmosphère bien particulière, et c'est super ! Sa plume est très agréable à lire, élégante, raffinée, tout en finesse, un brin rêveuse, et aussi très tendre. Ce roman a donc été un petit nuage sur lequel j'ai pris beaucoup de plaisir à planer, un petit intermède de tendresse et de douceur auquel je ne m'attendais pas forcément.

L'intrigue est assez prenante, on rentre tout de suite dans le vif du sujet ! L'auteur parvient assez vite à captiver le lecteur et on se prend facilement au jeu. Je ne pensais pas, honnêtement, éprouver autant d'intérêt pour ce livre qui est plutôt éloigné de ce que je lis d'habitude... mais l'auteur a réussi à me passionner, et je me suis laissée glisser dans cette histoire, assez courte, mais dont le format est parfaitement adapté au contenu ( je ne voyais pas plus long ), avec des intrigues secondaires qui s'entremêlent... J'étais très contente de ma lecture en refermant le livre. Tout se termine bien, d'une manière idéale, même : la parfaite fermeture pour ce livre hors-catégories.

Côté personnages, je les ai aussi trouvés tendres, attachants, et j'ai adoré partager ce moment avec eux. Ils sont vraiment touchants, très humains, tous, et se fondent parfaitement dans le décor que plante l'auteur. Ils sont tendres, amusants, ils reflètent parfaitement le roman ( donc maintenant, c'est l'adverbe parfaitement donc j'use à tort et à travers ). Même si ce ne sont pas les personnages les plus fouillés que j'ai connu, ils conviennent parfaitement à l'histoire et à l'univers, et cette harmonie est géniale.

Une roman très tendre, très doux, qui m'a beaucoup plu : c'est un petit intervalle de tranquillité et de bonheur que je vous invite tous à expérimenter !

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4/5

Lumière, le Voyage de Svetlana

Titre : Lumière, le voyage de Svetlana
Auteur : Carole Trébor
Traducteur : /
Editeur : Rageot
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 371
Résumé :
 Entre raison et passion, ombre et lumière, le destin captivant de Svetlana. Hantée par la dernière volonté de sa mère adoptive, Svetlana quitte le Paris des Lumières pour rejoindre la Russie des tsars. Au cours de ce voyage, elle rencontre des êtres mystérieux, Varlaam et Mira, et se découvre d'étonnants pouvoirs... Pour accepter sa véritable identité, Svetlana doit affronter sa part d'ombre. Et qui, de Boris, l'officier d'élite, ou d'Aliocha, le paysan rebelle, l'aidera à se révéler à elle-même ? 

Carole Trébor est une auteur que j'apprécie beaucoup : le U4 qu'elle a écrit, Jules, a été mon préféré ; j'ai adoré sa série Nina Volkovitch, qui se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale en Russie ( lue avant le début du blog ). Du coup, forcément, j'avais envie de me laisser embarquer dans ce nouveau roman, encore une fois en Russie, bien que dans une période différente.

Je m'attendais à retrouver une plume agréable à lire, fluide, et pourtant relativement riche : ce qui caractérisait pour moi le style de l'auteur. Mais, malheureusement, ça n'a pas été le cas. J'ai été très surprise de découvrir que, pour ce livre-ci, je trouvais ma lecture extrêmement pénible. J'ai en effet trouvé le style de l'auteur très artificiel. Je n'avais pas une impression de franchise, de clarté. J'ai du mal à exprimer ce que je ressens, mais, en gros, il y avait une raideur dans la plume, quelque chose qui m'a beaucoup gênée. L'auteur n'écrivait pas avec aisance... et pire que tout, j'ai trouvé la plume simpliste, le vocabulaire peu diversifié, comme si elle s'adressait à des enfants plutôt qu'à des adolescents... chose que j'ai détestée. Cette raideur, ce manque d'élégance, m'ont déjà beaucoup frustrée...

Et ça n'a pas été en s'arrangeant, malheureusement. En plus d'avoir eu du mal à rentrer dans l'histoire à cause de la plume, j'ai eu aussi beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire à cause des personnages. Svetlana, pour commencer. La narratrice est effectivement extrêmement naïve, nunuche, extrêmement ennuyante et agaçante. Je l'ai détestée, et j'ai passé toute ma lecture à me plaindre mentalement d'elle. En plus d'être très agaçante, elle manquait singulièrement de profondeur : difficile, donc, d'accorder la moindre once d'indulgence à ce personnage, en tout point détestable. Les autres personnages sont soit trop fades, trop secondaires, soit stéréotypés et tout aussi agaçants : je pense notamment à Aliocha, qui est assez cliché et qui passe pour un benêt tout au long du roman...

L'intrigue ne redresse guère le tableau. Elle est extrêmement ( je ne sais pas ce que j'ai, aujourd'hui, j'utilise beaucoup trop cet adverbe ^^ ) prévisible, et, forcément, elle ne m'a pas embarquée, surtout avec de gros handicaps comme décrits précédemment. Les événements s'enchaînaient d'une manière totalement artificielle, et je ne pouvais pas adhérer à une intrigue pareille... De plus, l'intrigue, trop plate, trop prévisible, est affublée d'un autre handicap, et de taille. C'EST QUOI CETTE FOUTUE ROMANCE INTEGREE N'IMPORTE COMMENT ? Je suis de moins en moins réfractaire aux romances, mais il y a des limites. Alors, quand on me colle une romance très mal ficelée, très prévisible, qui n'apporte rien à l'histoire, forcément je freine. Mais quand en plus L'AUTEUR AJOUTE UN FICHU TRIANGLE AMOUREUX TRES MAL FAIT QUI APPORTE ENCORE MOINS DE CHOSES A L'HISTOIRE, c'est décidément perdu. Surtout que ce triangle amoureux est très mal fait, dans le plus pur style " je colle ça là parce que c'est populaire ".

Une énorme déception avec ce roman. Je ne sais pas ce que Carole Trébor a fichu, mais ce coup-ci elle m'a déçue en tout point... ou alors, peut-être que mes goûts ont radicalement évolué...

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1/5

dimanche 1 octobre 2017

La Passe-Miroir, tome 3 : La mémoire de Babel

Titre : La mémoire de Babel
Tome 3 de la série La Passe-Miroir
Auteur : Christelle Dabos
Traducteur : /
Editeur : Gallimard jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 482
Résumé :
Deux ans et sept mois qu'Ophélie se morfond sur son arche d'Anima. Aujourd'hui il lui faut agir, exploiter ce qu'elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d'informations divulgées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d'adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

J'avais teellement hâte de lire ce livre ! Après le tome 2, lu il y a à peu près un an, je n'avais qu'une hâte : lire celui-ci ! Et ça y est, c'est fait, j'ai retrouvé mes personnages chéris :) Je vous jure que, quand j'ai vu le livre au CDI, je me suis vraiment précipitée pour que personne ne me le prenne.

Aaaah, la Passe-Miroir. C'est un des meilleurs livres de fantasy que je connaisse, et, franchement, ça veut dire quelque chose. Parce que, pour moi, ça veut dire que c'est à peine un cran en-dessous de Harry Potter, et je pense que vous comprenez bien que c'est vraiment un gros, gros compliment. Bref. Tout ça pour dire que j'attendais vraiment du lourd avec ce troisième tome et je n'ai pas été déçue.

Tout d'abord, j'ai retrouvé avec plaisir la plume de l'auteur, vraiment très belle, et surtout très adaptée au roman. On a en effet l'impression d'être dans la tête d'Ophélie, et l'immersion est vraiment totale. On vit l'action à ses côtés, et, vu que le personnage est juste génial, c'est une expérience fantastique. De plus, le vocabulaire est varié, riche, élégant. Que demander de plus ?

L'univers construit par l'auteur, qui était déjà d'une richesse extrême, s'enrichit encore. Et pourtant, ça paraît difficile à croire, tellement l'auteur disposait déjà de quelque chose de complet, construit. J'ai donc adoré cette immersion dans une nouvelle partie de l'univers. L'auteur, en plus de nous rendre la découverte particulièrement fascinante, réussit à garder cohérence et structure, ne nous assomme pas de détails et distille le tout au fur et à mesure, comme il faut.

L'intrigue est terriblement, terriblement addictive. Une vraie drogue ! Toutes les clés sont maîtrisées pour que ce pavé se lise en moins de deux. Le suspens est bien entendu présent, tous comme les mystères qui sont légion. Tout est très bien dosé, l'auteur sait où s'arrêter pour ne pas trop en faire, sans non plus nous laisser sur la fin. Elle maîtrise l'art et la manière de tisser de fil en aiguille une toile où l'on va venir s'engluer... Et cette fin !!! Elle me donne terriblement envie de lire la suite, mais, en plus, contrairement à la dernière fois où j'étais triste et heureuse de ce qui se passait pour les personnages, cette fois-ci je nage dans la félicité : c'était exactement ce que je voulais, et c'est très bien fait !

Les personnages restent encore et toujours mes gros coups de coeur. Les interactions entre eux sont tellement fortes, touchantes. J'adore Ophélie, cette héroïne atypique, touchante, courageuse, qui s'affirme au fur et à mesure que les pages se tournent. Je suis tombée amoureuse, j'idolâtre Thorn, ce personnage avec toutes ses failles et ses faiblesses, tous ses défauts et ses qualités. Et leur histoire est tellement forte, j'ai encore une fois sangloté, pleuré à chaudes larmes devant tant de force, d'amour, de romantisme.

Un tome à la hauteur des précédents, tout est là et je ne peux que vous dire : MAIS BON SANG ALLEZ LIRE TOUT DE SUITE !

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dimanche 24 septembre 2017

Je suis un zèbre

Titre : Je suis un zèbre
Auteur : Tiana
Traducteur : Payot
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 167
Résumé :
Depuis toute petite, Tiana tourne en rond dans un enclos de questionnements et d'angoisses étranges.
Au collège, elle souffre de se sentir différente. "A l'adolescence, on ôtveut juste être normal". Elle devient l'objet de moqueries et de brimades. Alors qu'elle était une excellente élève, elle décroche scolairement, sombre dans la dépression et est hospitalisée à tout juste treize ans. Les médecins désorientés, la traitent un temps pour schizophrénie. Jusqu'au diagnostic qui la sauve : enfant précoce. Ou plutôt zèbre. Tiana préfère. Ce qui change tout pour elle, c'est la reconnaissance de ses forces et fragilités si caractéristiques des surdoués : acuité d'esprit, hypersensibilité, décalage. Tiana va se libérer, s'apprivoiser, se réconcilier avec elle-même et avec les autres.
Un très beau témoignage, authentique et percutant, qui aidera les enfants et ados concernés, ainsi que leurs parents, à trouver leur force et leur chemin
Tiana, 18 ans, artiste en herbe, vit à Marseille.

Aujourd'hui, on se retrouve pour parler d'un livre un peu particulier. Un livre que j'ai lu il y a à peu près une semaine ( bon, j'avoue, je suis nettement à la bourre en terme de chroniques ), et qui se démarque par le fait que ce n'est pas un roman mais un témoignage. C'est une amie qui me l'a offert, elle savait à quel point ça allait m'aider.

Alors oui, cette chronique risque de ne pas être comme les autres, pas très organisée, pas très critique justement. Justement, je voudrais parler de mon ressenti et aussi faire un point sur toutes les croyances qui collent aux zèbres, ou enfants précoces, surdoués, à haut potentiel.

Parce que oui, je suis une zèbre, moi aussi. Oui, j'en ai énormément souffert, et j'en souffre toujours aujourd'hui.

Alors, d'abord, concernant les préjugés : non, être enfant précoce ne rime pas avec plus intelligent ( c'est d'ailleurs pour cela qu'on commence à préférer l'appellation de zèbre, qui n'induit aucune idée de supériorité intellectuelle ). Même si on a un QI plus important que la moyenne, cela ne veut pas dire qu'on est plus intelligents, ou qu'on réussit mieux à l'école. Non, être un zèbre veut dire que l'on pense différemment, et, par conséquent, qu'on est en décalage avec les autres, avec le reste du monde. Ce qui signifie qu'on peut aussi bien être très bon à l'école, en terme de résultats purs ( ce qui est mon cas ) ou bien ne pas du tout réussir à rentrer dans le moule, à fonctionner comme on nous le demande, ce qui est par exemple le cas de Tania.

Mais être un zèbre, c'est aussi souffrir de ce qu'on peut considérer comme des handicaps dans la vie, et notamment dans le microcosme scolaire. Déjà, l'hypersensibilité - ma mère me dit souvent que je suis une éponge émotionnelle, et c'est exactement ça ! Je pleure pour un rien, et surtout je ressens les émotions des autres, inconsciemment, et je les " absorbe ", ça joue sur moi. Il y a aussi les angoisses profondes, existentielles, qui me hantent. Les questions sur la vie, la mort, et ma peur viscérale de la mort et du temps qui passe.

Il y a le profond décalage avec les autres, qui rend l'intégration si difficile, à l'école. J'en ai souffert, j'en souffre encore... un sentiment de décalage avec les autres, l'impression de ne pas les comprendre, de ne pas vivre sur la même planète.

Bref, tous ces choses évoquées, passons à mon ressenti par rapport au livre. Je pense pouvoir affirmer que je n'ai jamais été confrontée à un texte qui me parle autant, un texte qui reflète qui je suis. J'ai énormément pleuré face à ce témoignage parce que, bien que nous ayons des parcours différents, Tiana et moi avons beaucoup, beaucoup en commun. J'ai beaucoup de mal à exprimer avec exactitude l'émotion qui m'a prise à la gorge alors que j'avançais dans ma lecture.

Tania réfléchit sur ce qui lui est arrivé, sur sa condition, sur son avenir. Sa voix m'a guidée dans ce voyage au plus profond de moi-même, et je ne lui serai jamais assez reconnaissante.

Franchement, que vous soyez ou non un zèbre, ce livre est quelque chose d'inestimable, quelque chose à lire, parce que ça ouvre les yeux. Par ailleurs, si vous avez la moindre question, je suis tout à fait disposée à en parler avec vous !

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samedi 23 septembre 2017

Le dragon de glace

Le dragon de glace par EngströmTitre : Le dragon de glace
Auteur : Michael Engström
Traducteur : Anna Marek
Editeur : La joie de vie
Collection Encrage
Nombre de pages : 346
Résumé :
Quand il a peur, le dragon de glace lui tord le ventre... Vivant une enfance difficile dans la banlieue de Stockholm, Mik mène sa vie comme il peut. Son frère aîné partage ce quotidien. Ensemble, ils tentent de sauver les apparences pour le monde extérieur et les autorités sociales. Mais bientôt Mik est placé en famille d'accueil. Alors commence la conquête de la liberté.

Le résumé, très tentant, bien que court, m'a tout de suite séduite, et j'ai immédiatement eu envie de lire ce livre. Je l'ai donc emprunté à la médiathèque, et me suis donc plongée dedans avec joie et impatience, surtout que la Suède est un pays qui m'attire beaucoup.

Immédiatement, j'ai été happée par l'ambiance tellement particulière que l'auteur construit dans ce roman. Il y a vraiment un je-ne-sais-quoi indéfinissable, qui rend ce roman inoubliable et unique. Vraiment. C'est d'abord dans les lieux décrits, qui contrastent beaucoup mais se complètent ( le petit village perdu au milieu de nulle part, c'est le bonheur sur terre ). Mais aussi dans la plume de l'auteur. Il a une manière, extrêmement poétique, de décrire les choses, qui nous fait voyager, et nous fait monter sur des montagnes russes émotionnelles. J'ai pleuré, j'ai un peu ri, j'ai été extrêmement touchée. Et j'ai été emportée par cette ambiance presque onirique.

J'ai eu d'abord, sur les premières pages, un peu du mal à m'attacher au personnage principal, Mik. C'est en effet un personnage très complexe et assez compliqué à suivre, son côté enfant à problèmes m'a d'abord déconcertée, mais très vite, je me suis attachée à lui, j'ai fait corps avec lui, bref, je l'ai adoré. Son ambiguité, d'abord déconcertante, a finalement fait que je l'ai trouvé inoubliable. Tous les autres personnages sont parallèlement ambigus, et, finalement, ça a marché avec tous. Cette manière de décrire, de construire les protagonistes est profondément originale et, encore une fois, ça m'a beaucoup plu. Mention spéciale aux deux frères, qui m'ont vraiment touchée, ce sont des personnages inoubliables.

L'intrigue est un peu plus complexe que ne le laisse paraître le résumé, mais justement, elle m'a vraiment convaincue. J'ai été happée par l'histoire, impossible de s'en détacher ! En plus de la grande poésie qui règne sur le roman, l'auteur manie à merveille l'outil narratif et s'en sert pour créer des retournements de situation, à ménager son souffle, à tenir le lecteur en haleine. Une réussite totale, donc, qui m'a vraiment convaincue. La fin, particulièrement, m'a émue, et m'a retourné les tripes : c'était juste magnifique !

Un magnifique roman, poétique, mais aussi réaliste, abordant des thèmes importants, avec des personnages particulièrement ambigus et attachants. A découvrir de toute urgence !

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5/5

dimanche 17 septembre 2017

Magisterium, tome 3 : La clé de bronze

https://www.pocketjeunesse.fr/wp-content/uploads/Catalogue/9782266237093.jpgTitre : La clé de bronze
Tome 3 de la série Magisterium
Auteurs : Cassandra Clare et Holly Black
Traducteur : Julie Lafon
Editeur : Pocket Jeunesse
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 283
Résumé :
Depuis que la guerre est finie et que l'Ennemi de la Mort est...et bien, mort ; Callum, Aaron et Tamara doivent faire face à un nouveau problème : dans ce nouvel ordre où les Makaris ne sont plus indispensables, ils sont considérés comme une menace.
Dans le même temps, le trio doit mener l'enquête pour découvrir qui est l'espion qui tente de les supprimer.

J'avais eu un gros coup de coeur pour le tome 1 de cette série, et bien que, deux ans après, lorsque j'ai lu le tome 2, mes critères aient bien changés, j'ai pris énormément de plaisir à le lire. Lorsque, à peine 3 mois après ma lecture de ce dernier, j'ai retrouvé le tome 3 à la médiathèque, je n'ai pas hésité une seule seconde et me suis plongée dans une lecture qui promettait d'être savoureuse !

Encore une fois, la lecture a été addictive. Impossible de lâcher le livre une fois commencé, et les presque 300 pages ont défilé sans que je m'en rende compte ! Encore une fois, tout était là : action, rebondissements, révélations qui s'enchaînent... j'ai eu le plus grand mal à me détacher de ma lecture, et, une fois la fin arrivée, je n'avais plus qu'une envie : lire la suite ! Le début est dans la lignée des autres tomes et fait finalement énormément penser à Harry Potter, mais la fin est réellement surprenante, déchirante, et fait pivoter la série à 90° ! Cette fin m'a vraiment émue, surprise, et en même temps j'étais contente que les auteurs se détachent réellement de la mythique saga avec laquelle les ressemblances étaient parfois frappantes... Du coup, forcément, j'ai vraiment, vraiment très envie de savoir la suite, avec la sensation que ce tome est le tome-charnière de la saga, et que plus rien ne sera comme avant ( un peu comme le tome 4 d'Harry Potter, en fait ).

La plume des auteurs est toujours aussi agréable à lire. Fluide, efficace, employant un vocabulaire relativement riche, elle traduit parfaitement l'aisance de la collaboration entre les deux auteurs. C'est vraiment lisse, si bien qu'on a l'impression que les auteurs ne font qu'une, et c'est particulièrement admirable !

Les personnages, encore une fois, m'ont totalement séduite. Callum est vraiment attachant, et son côté anti-héros est très fascinant, ce qui renforce l'addictivité du roman. De leur côté, Tamara et Aaron gagnent en profondeur, ce qui est toujours appréciable... tout comme Jasper, qui devient de moins en moins agaçant et se fait une bonne place dans le roman. Carnage est toujours aussi adorable, et j'ai adoré découvrir le père de Callum sous un jour beaucoup plus favorable qu'avant.

Un troisième tome-charnière à la hauteur de ses prédécesseurs : j'ai été emportée par ma lecture, grâce à l'intrigue menée d'une main de maître et la plume des auteurs. Si seulement je pouvais trouver la suite maintenant...

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5/5

dimanche 10 septembre 2017

Nouvelles histoires extraordinaires

Titre : Nouvelles histoires extraordinaires
Auteur : Edgar Allan Poe
Traducteur : Charles Baudelaire
Editeur : Le Livre de Poche
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 252
Résumé :
L'homme est lui même et ce qu'il se cache. Ce secret hanta Edgar Poe. Le descendant de la maison Uscher qui croit que sa soeur est morte, l'assassin du chat noir et William Wilson sont victimes de leur double, le cousin de Bérénice l'est e sa névrose obsessionnelle, le peintre du portrait ovale, de son art.
Dans ces nouvelles fantastiques, prolongement des histoires extraordinaires, les cadavres se promènent, un sourire ironique aux lèvres, les femmes sont "belles comme un rêve de pierre", et la mort clôt chaque récit. L'envoutement est total, l'horreur atteint son point culminant et pourtant, la réalité est là, tangible, pour chasser l'irrationnel. Fasciné par cette œuvre américaine, Baudelaire l'a traduite admirablement et rendue célèbre dans le monde entier.

J'avais passé un très bon moment avec les Histoires extraordinaires de Poe, et j'avais donc très envie de me replonger dans son univers si particulier... Aussitôt dit, aussitôt fait, je me suis plongée dans ma lecture et me suis laissée emportée dans ces nouvelles d'horreur qui reflétaient parfaitement bien ma réalité ( rapport à la rentrée, vous savez ).

Le recueil contenait cette fois-ci 23 nouvelles, donc beaucoup plus que la fois précédente. Du coup, les nouvelles étaient plus courtes et c'était vraiment mieux je trouve, le rythme était encore plus dynamique, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! En outre, le recueil était divisé ( implicitement ) en deux grandes parties : nouvelles d'horreur, très sombres, et nouvelles de " voyage " avec des liens avec l'Egypte antique, et des conversations métaphysiques. Si j'ai nettement préféré la première partie, qui m'a vraiment fait frissonner, j'ai également beaucoup aimé les quelques nouvelles " métaphysiques ", qui ouvrent une belle réflexion. Il y en avait également trois que j'avais déjà étudié en cours : Petite conversation avec une momie, en cours de français de 4eme ( vous vous doutez que c'est une nouvelle " de voyage " ) et Le coeur révélateur et La barrique d'Amontillado, que j'ai étudiées en cours de littérature anglaise en seconde ( celles-ci sont nettement orientées horreur ). Si j'ai pris beaucoup de plaisir à les redécouvrir, j'ai également adoré le fait d'en découvrir de nouvelles, et j'ai passé un excellent moment.

Encore une fois, j'ai été emportée par la plume de Poe : elle provoque de nombreuses émotions, parmi lesquelles la peur, et parvient à créer une atmosphère, une ambiance très sombre, qui fait frissonner le lecteur. Poe crée son univers propre, et emmène le lecteur à l'intérieur. Vocabulaire riche, étendu, descriptions minutieuses - tout est fait pour donner une impression de réel. Oubliant le présent, je me suis laissée prendre au jeu et suis entrée dans l'univers sombre et torturé de l'auteur.

Un second recueil que j'ai adoré, peut-être un peu plus que le premier : les nouvelles sombres de Poe m'ont fait frissonner, trembler et m'ont emportée loin, à toutes les époques et aux quatre coins du monde. Si vous ne l'avez pas déjà fait, je vous conseille de lire au moins quelques-uns des nouvelles de Poe, si ce n'est un recueil entier !

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5/5

vendredi 8 septembre 2017

Le temps des lézards est venu

Le temps des lézards est venu par PriceTitre : Le temps des lézards est venu
Auteur : Charlie Pryce
Traducteur :
Editeur : Editions Thierry Magnier
Pas de collection particulière
Nombre de pages : 240
Résumé :
Pas facile tous les jours de vivre seul avec une mère en proie à des hallucinations. Aussi lorsque Ben rencontre Marco à l'hôpital qui lui propose d'aller en l'an 4000 chercher des médicaments pour guérir leurs mères. Ben est assez séduit malgré l'étrangeté de discours. En l'an 4000, la vie paraît si facile, si tranquille... A la croisée de la science-fiction et du fantastique, Le temps des lézards est venu est une évocation saisissante de la folie. Un labyrinthe dans lequel on se perd parce que tout est plausible. 

Le titre et le résumé, un peu loufoques, se distinguant du reste, m'ont tout de suite attirée, et m'ont convaincue de l'emprunter à la médiathèque. J'ai un peu tardé avant de le commencer, mais je me suis dit qu'avant la rentrée, c'était une lecture détente idéale.

Niveau idée de base, univers, tout ça, je trouvais ça très original, un peu loufoque, mais sympathique. Mais vraiment, c'est assez peu vu, ce type d'intrigue... déjà, le traitement de thèmes importants comme la folie et la relation à des gens qui ont des maladies de type schizophrénie, bipolarité, est peu vu dans la littérature jeunesse ( quoique si, ça se développe maintenant, mais je n'en avais jamais vraiment lu ) et le choix de ce fil conducteur est vraiment profondément original. L'auteur traite bien les thèmes qu'il veut aborder, ça fait plaisir à lire...

Mais. Il y a un mais. Et pas qu'un petit. Je trouve qu'en terme de structure, l'auteur a un peu raté le truc( mais comment je parle, moi, aujourd'hui ! C'est les cours qui m'ont détraqué le cerveau ). En réalité, c'est totalement, irrémédiablement flou. L'auteur veut faire un mélange de trop de choses, ce qui crée un gros tas embrouillé, flou et emmêlé, en guise d'intrigue ( pour la comparaison on repassera ). Du coup, forcément, la lecture n'est pas forcément toujours agréable. Il faut s'accrocher pour suivre l'auteur dans ses délires... Forcément, il y a des moments où on a envie d'arrêter, des moments où on s'ennuie parce que l'auteur nous a perdu... à vouloir faire trop de méandres, trop d'effets, trop d'allers-retours, l'auteur m'a un peu perdue et c'était bien dommage.

Côté personnages, j'ai beaucoup aimé le personnage principal : il est attachant, il doute, il essaie de s'en sortir, il se débat, et ce sont des qualités, des caractéristiques que j'apprécie toujours chez les personnages. Sa mère m'a également beaucoup touchée, émue. Mais ensuite, aucun des autres personnages ne m'a vraiment convaincue, Marco parce qu'il est trop incompréhensible, trop nébuleux, trop lointain... et les autres sont trop peu creusés pour vraiment créer des liens.

Une lecture assez mitigée avec ce roman, l'univers un peu loufoque est très intéressant, mais malheureusement très mal construit, ce qui fait qu'on a du mal à s'y retrouver... c'est un peu dommage !

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3/5